1) Arrivée sur le chantier : l’accueil est festif et révélateur des attentes placées en nous…
2) Les tambours du Burundi sont mondialement connus. Ils sont principalement joués par des hommes, mais nous avons eu la chance de rencontrer une jeune tambourinaire.
3) L’horaire sur papier semble bien strict et précis. En pratique, on découvre que le rythme de vie n’est pas forcément le même pour tout le monde…
4) Premier jour de chantier, notre mission est simple : toutes ces briques doivent se déplacer de quelques mètres pour être accessibles pour les maçons … Commence alors la chaîne de briques.
5) Avancement du chantier après une bonne semaine : bravo aux maçons burundais !
6) Les chaînes de briques s’enchaînent et ne se ressemblent pas, elles sont aussi l’occasion de bavarder, de discuter, bref d’apprendre à se connaître…
7) À chacun sa manière de contribuer à acheminer des briques !
8) Work in progress.
9) Les enfants nous ont encouragés tout au long du chantier par leurs sourires. En échange, nous avons chanté, joué avec eux et même partagé des cacahuètes.
10) Une des rares chaînes de ciment du chantier : en effet, la construction se fait majoritairement avec de la boue.
11) Pour faire de la boue… il faut de l’eau. Le vélo est le moyen de transport le plus courant pour aller chercher de l’eau, souvent à plusieurs kilomètres, et les transporter dans de grands bidons jaunes.
12) Un vélo est un bien très précieux, on en est fier et on le soigne, même s’il a souvent déjà un certain âge. Si bien que les enfants fabriquent eux-mêmes des vélos en bois… en rêvant d’en avoir un quand ils seront grands !
13) Au Burundi, le message que le président veut envoyer est clair : tout le monde doit participer à la reconstruction du pays. Pour affirmer cette conviction, il est venu en personne participer au chantier. Ces jours-là, la motivation parmi la population était à son comble… ! (oui, le président, c’est bien lui avec son beau chapeau)
14) Nous étions presque au bout lorsque nous avons dû partir pour de nouvelles aventures. Pas de panique, les maçons ont fini le travail et nous avons reçu confirmation depuis lors que le centre est achevé et opérationnel.
15) Mais cette aventure, c’est aussi celle d’un groupe qui a dû apprendre à vivre ensemble : les différences culturelles parfois profondes furent l’occasion d’apprendre énormément les uns des autres.
16) Une après-midi sur deux, étaient organisées des conférences, dispensées par des orateurs du Sud et du Nord. Ici, Lucie nous explique la situation des droits de l’Homme au Burundi. Nous avons également appris beaucoup sur la situation sanitaire dans la province de Ngozi ou encore la Justice Transitionnelle.
17) Les autres après-midi étaient consacrées à des ateliers qui avaient pour but de préparer danses, costumes et chants en vue de la grande fête prévue pour la fin du chantier avec la population locale.
18) Parler du SIDA et de sexualité entre jeunes du Nord et du Sud : les mots qui viennent à l’esprit ne sont pas forcément les mêmes…
19) Le président ne nous a rendu visite sur le chantier, il a également participé aux festivités de clôture. Ainsi notre équipe de football a joué contre l’équipe présidentielle dans le cadre d’une rencontre amicale.

1) Le thème principal de notre séjour était la santé. Nos reporters en herbe sont allés interviewer les principaux acteurs de la santé dans la province de Ngozi. Ici, le directeur de l’hôpital de Ngozi, un des trois plus grands hôpitaux du pays.
2) Nous avons visité cet hôpital juste après sa rénovation. Les chambres à plusieurs et les chambres individuelles ne manquent pas.
3) Engin très rare : une des quelques (camionnettes converties en) ambulances de l’hôpital de Ngozi, la plupart des patients doivent se déplacer sur des brancards, vélos et autres moyens de fortunes jusqu’à des hôpitaux souvent très lointains de leur colline.
4) Une des quelques salles d’opération. Le matériel est en bon état. Ce qui manque cruellement, ce sont les médecins : l’hôpital de Ngozi, un des trois plus grands du pays, ne possède que 2 médecins spécialisés : un pédiatre et un chirurgien.
5) Et voilà comment sont nettoyés les instruments de chirurgie.
6) Pour la grande majorité de la population, ce qui est le plus accessible, ce sont les centres de santé comme celui-ci : 3 à 4 pièces et un infirmier ou une infirmière.
7) Dans le centre de santé où nous avons aidé à construire une salle d’hospitalisation, nous avons aussi participé à une campagne de vaccination offerte aux moins de 5 ans par le gouvernement.
8) Les enfants et les adultes se promènent souvent à pieds nus dans les campagnes, ce qui peut mener à des infections telles que celle-ci.
9) La plaie a été soignée et un membre de notre groupe a offert à ce garçon de jolies sandales orange. Qu’est-ce qu’il était fier… !

1) Notre voyage fut également l’occasion de découvrir les magnifiques paysages et les attraits touristiques du Burundi. Ici la frontière avec le Rwanda.
2) Durant nos excursions, nous traversions des villages où notre présence avait le don d’attirer l’attention. Il faut dire que beaucoup d’entre eux n’avaient jamais vu de blancs. Nous sommes vite montés en voiture pour ramener le calme dans le village.
3) Ballade sur le Lac aux Oiseaux : en pirogue nous avons été voir de plus près ces superbes nénuphars.
4) Tout au long de notre voyage nous avons été éblouis par les couleurs chatoyantes des tissus que portent les femmes burundaises.
5) Toutes les occasions sont bonnes pour échanger quelques mots avec les Burundais(es) qui ont le rire facile et beaucoup de choses à nous apprendre.
6) Les chutes d’eau de Karera nous ont permis de nous rafraîchir dans un cadre enchanteur…
7) Ce voyage nous a offert un autre regard sur ce si beau et si lointain pays …